Moins 9,28% de baisse sur le titre JP Morgan vendredi 11 mai suite à l'annonce d'une «erreur grossière » de trading. La perte devrait se situer, selon Jamie Dimon le Pdg de la banque new-yorkaise, à 2 ou 3 milliards de dollars (un demi Kerviel), la la bourse a eu la main lourde pour marquer sa défiance; la capitalisation de la première banque américaine fond de plus de 14 milliards de dollars soit presque cinq fois plus le pire des scénarios présentés. Comme d'habitude le marché sur-réagit et lundi, à coup sûr, la banque sera dans le peloton de tête des plus fortes hausses à Wall street. Le marché aime brûler aujourd'hui ce qu'il a adoré hier et vice versa.
Tag: Banques
JPMorgan: Une baleine dans un verre d’eau
Moins 9,28% de baisse sur le titre JP Morgan vendredi 11 mai suite à l'annonce d'une «erreur grossière » de trading. La perte devrait se situer, selon Jamie Dimon le Pdg de la banque new-yorkaise, à 2 ou 3 milliards de dollars (un demi Kerviel), la la bourse a eu la main lourde pour marquer sa défiance; la capitalisation de la première banque américaine fond de plus de 14 milliards de dollars soit presque cinq fois plus le pire des scénarios présentés. Comme d'habitude le marché sur-réagit et lundi, à coup sûr, la banque sera dans le peloton de tête des plus fortes hausses à Wall street. Le marché aime brûler aujourd'hui ce qu'il a adoré hier et vice versa.
Dexia: arrogance française et rancœurs belges
La hache de guerre entre la France et la Belgique est déterrée. Le motif? La répartition de l'effort à consentir par les deux pays pour sauver la banque Dexia. En effet la banque franco-belge, fruit du mariage entre le Crédit local de France et le Crédit communal de Belgique, a jeté l'éponge pour cause de crise de liquidité.
2008, crise des subprimes, la banque est l'objet d'un plan de sauvetage qui va couter 6,4 milliards d'euro à la Belgique (3 milliards), à la France (3 milliards) et au Luxembourg (376 millions). Octobre 2011, rebelote avec la crise de la dette des Etats européens mais cette fois-ci l'ambiance a changé, c'est la méfiance réciproque entre Paris et Bruxelles. "Il est clair qu'un élément très sensible et crucial dans les négociations, c'est le partage équitable des charges" a déclaré Yves Leterme. Etrange déclaration du Premier ministre belge, comme si outre-Quiévrain on était persuadé que le partenaire français voulait abusé de son petit voisin pour imposer une solution inéquitable, mais peut-être a-t-il quelques bonnes raisons de faire cette déclaration inamicale.
L’intox de Libé sur les emprunts toxiques de Dexia
Une récente enquête parue dans Libération consacrée aux emprunts toxiques contractés par des collectivités locales françaises a eu un fort retentissement. Le journal de gauche a, il est vrai, mis tout les atouts de son côté pour en faire un scoop explosif; fichier confidentiel, s'il vous plait, de la banque Dexia et carte de France interactive avec plein de petits boutons désignant "les Baisés" de l’histoire.
On ne va pas encore nationaliser les banques!
Le monde marche sur la tête. Après les "riches" qui veulent payer plus d'impôts voilà que des personnalités de droite ou des institutions réputées comme libérales réclament des nationalisations. Et pourquoi pas Pierre Woodman chez les moines trappistes?
Dégradation du Crédit agricole et de la Société générale par Moody's, division par deux des capitalisations boursières des banques françaises, inquiétude des Français concernant leur épargne, opacité des réels engagements des banques vis à vis des pays à risque, sentiment répandu dans la population que la finance n'est plus au service de l'économie réelle…n'en jeter plus pour que le thème d'une nationalisation des banques revienne sur la table.
L’AMF doit-elle ouvrir une enquête contre Lagarde?
Quelle mouche a donc piqué la directrice générale du FMI pour qu'elle déclare cette semaine que les banques européennes devaient être recapitalisées!
L’Union européenne doit-elle renégocier le plan de sauvetage de l’Irlande?
Septembre 2008, l'Irlande décide unilatéralement et sans en avertir ses partenaires de l'Union européenne, la mise en place d'une garantie de deux ans pour six de ses grandes banques nationales afin de protéger son système bancaire de la crise financièrement et bancaire qui secoue la planète. Colère des autres capitales européennes, en particulier Londres et Berlin, qui jugent cette initiative discriminante pour les banques non -irlandaises. Finalement Dublin élargira quelques semaines plus tard sa protection à quelques banques étrangères opérant sur son territoire.





RussEurope de Jacques Sapir. Economiste brillant mais accessible.
Les Coulisses de Bruxelles de Jean Quatremer spécialiste de l'UE.
Telos. Des articles inédits par de grandes signatures.
maitre-eolas.fr, le journal d'un avocat. Le droit expliqué avec rigueur.
Captain economics, le blog d'un doctorant en finance.
Démystifier la finance de Georges Ugeux, banquier installé à New York.
S&P/Case-Shiller, indice du marché immobilier aux États-Unis.
Soldes Target 2 de la BCE calculés par l'Université d'Osnabrück (Autriche).