Selon un sondage de la BBC publié la semaine dernière, l’Allemagne est le pays qui a l’influence la plus positive au monde.
Quel contrepied ou superbe bras d’honneur pour la très grande majorité des journalistes, éditorialistes, hommes politiques de tout bord, économistes etc. qui, à longueur de journée, nous expliquent ou plutôt nous assènent que les problèmes économiques, de l’Europe en général et des pays du Sud en particuliers, sont à mettre au passif d’une Allemagne à la politique économique « non coopérative » et de sa chancelière, Angela Merkel, trop rigide. La critiques de l’Allemagne tombe de Charybde en Scylla, hésitant entre la germanophobie et la misogynie à l’endroit de la femme la plus puissante au monde. Les deux derniers exemples de cette diatribe médiatique qu’il m’est été donné de voir fût une émission de Frédéric Taddeï intitulée; L’Allemagne, ennemie publique n°1? et un projet de déclaration publique du parti socialiste dénonçant l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel. Maintenant que Sarkozy passe le plus claire de son temps à donner de très chères conférences à l’étranger, il faut bien trouver un bouc émissaire pour justifier la dégradation économique que connait la France.
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